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Fonctionnement |
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2)
Salle des machines |
Comme vous avez pû
le voir dans la video, le poste de commande
se situe dans la salle des machines située
sous la chaussée côté
Brest, accessible par un escalier depuis
l'extérieur.
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Il
fait face à la rive droite, Recouvrance,
et permet ainsi un contrôle visuel
sur la travée et la rivière.
Le pupitre, interface entre l'homme et la
machine (partie opérative), comporte
l'ensemble des voyants reliés aux
différents capteurs (capteurs mécaniques
pour la position de la travée, potentiomètres
pour l'équilibrage latérale
et longitudinal, capteurs de vitesse...),
ainsi que les 12 boutons poussoirs commandant
les organes de puissance (moteurs, freins,..) |
Derrière le
technicien conducteur se dressent les
actionneurs et les tambours où
viennent s'enrouler, rappelez-vous, les
deux câbles de chaque tour.
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<< Tambours >>
On aperçoit entre les échaffauts
jaunes les 2 câbles obliques provenant
de la poulie centrale . Notez qu'ils ne
sont croisés que d'un seul côté.
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La partie puissance
s'organise de la manière suivante
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Schéma
en vue de dessus d'un treuil de manoeuvre
avec ses moteurs |
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Vous repérez facilement
les doubles poulies. La rotation des tambours
est réalisée par petits pignons
à denture droite sur l'arbre central.
Le déroulement-enroulement des câbles
doit être précis ! Le risque
est que la travée s'incline et se
bloque dans ses glissières ! Le sens
de rotation étant le même pour
les deux tambours, voilà pourquoi
les câbles sont croisés d'un
seul côté. Ici le schéma
ne le précise pas : donc côté
gauche, en pointillés le câble
passant sur le dessus de la poulie relie
le 109,5 tonnes et la travée, le
trait continu lui est rattaché au
18 t. Inversement à droite.
A l'autre bout de l'abre central, une roue
de diamètre supérieur engrène
avec le porte satellite du réducteur
épicycloïdal. La couronne du
réducteur est fixée au bâti,
le mouvement qui est donné au planétaire
fixé sur le second arbre provient
des deux engrenages roues et vis sans fin.
Le 1er corespond aux moteurs Grande et Moyenne
vitesse (G.V et M.V), auxquels sont raccordés
d'un coté une commande à main
permettant de lever ou d'abaisser le pond
manuellement (7h d'huile de coude sont nécessaires
!!) et de l'autre le moteur de synchronisation
qui permet de corriger l'horizontalité
de la travée entre les deux rives.
Le 2e engrenage permet le raccord du moteur
Petite vitesse (P.V).
Les moteurs sont des asynchrones tryphasés
à rotor bobiné.
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Frein à vérins oléopneumatiques
du moteur G.V : hors service.
(cylindres gris verticaux)
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A
l'origine le mécanisme comptait 4
freins de retenue-arret par machinerie :
- 2 au niveau des tambours,
- 1 sur le moteur G.V,
- 1 sur le P.V.
Aujourd'hui, regrettable à dire mais
l'usure ayant fait rage, le pont ne compte
plus qu'un seul frein par machinerie : celui
de la P.V ! |

Le seul frein du pont : celui du moteur
P.V.
(1 sur chaque rive)
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Le bon fonctionnement
du pont réside dans une parfaite
horizontalité de la travée
mobile, soit une exacte synchronisation
des mouvements des treuils sur chaque
rive. Cette fonction est remplie par les
deux moteurs de synchronisation reliés
par câbles sous marins.
La technique consiste à faire tourner
ces moteurs en sens inverse des moteurs
de manoeuvre.
De plus un dispositif de sécurité
conjugue deux transmetteurs, qui signalent
le déplacement de l'extrimité
de la travée, avec deux récepteurs
différentiels et des indicateurs
de positions.
Ce mécanisme permet de donner à
tout instant l'image des mouvement réalisés
par la travée (photo ci-contre),
et de mesurer l'inclinaison de la travée
par rapport à l'horizontale.
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En cas d'une différence
d'inclinaison supérieure à
35 centimètres (soit un angle de
0,004°) le mécanisme commande
directement l'ouverture du circuit d'alimentation
électrique.
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